Procès du serial creveur de pneus de Bordeaux

https://youtu.be/uaCfxX1DnuA
Le procès de ce serial creveur de pneus de Bordeaux est le dénouement  d’une affaire qui a commencé en mai 2017. Un matin du 1er mai, des centaines (400 pour être plus précis) de propriétaires de voiture ont eu la mauvaise de voir leurs voitures avec des pneus crevés. Lors de cette nuit du 30 avril au 1er mai il y a eu au moins 800 pneus crevés. Depuis, c’est presque une habitude de voir la même scène se répéter chaque matin, le serial creveur a agi librement et sans inquiétude, à la seule différence qu’il agit chaque fois dans un nouveau quartier de Bordeaux.
Il a continué à sévir et était resté inconnu pendant longtemps. D’après les constats, il utiliserait un couteau de cuisine pour faire des entailles dans les roues des voitures. Son mode opératoire : il sort de chez lui avec un poinçon et dans un rayon de sa maison. Il crève les pneus du côté du trottoir et rentre tranquillement. Cela continue ainsi jusqu’au moment où il s’attaque à une voiture derrière un parc de Bordeaux, situé dans la rue Mexico.
Une caméra de surveillance du consulat de Maroc réussit à le filmer pendant l’action. Sa photo correspond aux profils que de nombreux propriétaires de voitures ont décrits. Commence alors une enquête qui finit par l’arrestation du serial creveur de Bordeaux qui a sans doute accomplit un record dans ce genre de méfait (6000 pneus crevés en 6 ans, c'est-à-dire 1000 pneus par an.)
Lors de son procès, il plaide la maltraitance durant son enfance et prétend se venger contre la société par son acte.
Il écope une peine de 18 mois de prison qui se répartissent comme suit : 12 mois fermes et six en sursis.
Conséquences de son acte : 6000 pneus crevés sans compter les préjudices qui ont obligé les quelques propriétaires de voiture à rester chez eux faute de moyens de transport. Il a même mis en danger la vie de certains conducteurs à cause des pneus qui auraient pu éclater lentement inopinément.
Le cout de l'acte du serial creveur de pneus de Bordeaux s’élèverait à 350 000€ en plus des heures d’absences des conducteurs qui n’ont pas pu aller travailler.
On a parlé de la Sécurité routière dans notre dernier article au cas où vous l'auriez raté.

En matière de sécurité routière, la vitesse à 80km par heure n’est pas la solution.


À l’allure où vont les choses, tout porte à croire que le décret qui réduit la vitesse à 80 au lieu de 90 km par heure, sur les routes secondaires sera effectif le premier juillet. Les verbalisations sont donc inévitables si vous dépassez d’un kilomètre la limite maximale autorisée. Il n’y a plus rien à redire malgré les nombreuses protestations à l’encontre de cette décision. Et, toujours à propos des lois régissant la circulation routière, ce sont les voitures radars privatisées qui se chargeront de vous surveiller sur ces routes secondaires. Or, la légalité de ces voitures radars privées est sérieusement mise en doute et actuellement réfutée par le ministère de l’intérieure lui-même !
Pour la énième fois, nous allons essayer de vous démontrer que la réduction de la vitesse à 80 km par heure n’est pas du tout une solution miracle contre les accidents mortels sur les routes secondaires.
Il n’y a pas trop de différence sur l’impact d’un choc à 80 km par heure et un choc à 90 km par heure.
C’est une société d’assurance, appelée Axa qui a mené une étude sur le sujet. Le résultat démontre que 76% des Français contre cette mesure, car, les conséquences d’un accident causé par une vitesse à 80km par heure et d’un autre à 90km par heure est pareil. Mais voilà, cette loi va entrer à partir du 1er juillet 2018 et le gouvernement le qualifie de mesure historique comme le port de la ceinture de sécurité et la vitesse limitée à 50 km par heure en ville.  Ces mesures sont obligatoires depuis 1973 pour la première et 1990 pour la seconde.
Malgré une campagne publicitaire qui prétend que la vitesse à 90 km par heure est deux fois plus dangereuse par rapport à la vitesse à 80 km par heure, il n’en reste pas moins que l’opinion publique est toujours sceptique quant à l’efficacité de la mesure de réduction de la vitesse maximale à 80 km par heure sur les routes secondaires. Notre dernier article parle de Waze, la référence des automobillistes.

Waze : la référence des automobilistes


Parlons un peu de cette application (Waze) qu’utilisent la plupart des conducteurs de voiture dans le monde. Rien qu’en France, il y a dix millions d’utilisateurs qui font confiance à cette application. En moins de dix ans, on peut dire qu’elle est la référence des automobilistes parmi les six logiciels les plus utilisés en France en 2017.
Il est probable que vous faites partie des 100 millions conducteurs, dans le monde, qui aime utiliser Waze. On a dit que c’est probable puisqu’on peut le télécharger gratuitement sur votre Smartphone ou sur le GPS de votre Voiture.
Vous pouvez l’utiliser comme carte de navigation communautaire : elle peut par exemple vous indiquer le meilleur itinéraire vers votre destination, en vous indiquant les bouchons, les problèmes de circulation et les radars de contrôle.
Ce ne sont que des fonctions basiques, car, il y a encore des dizaines d’autres  comme les indications de fermetures de route à cause de travaux, localisation des stations-service ou bornes de recharges pour les voitures électriques, etc. Tout cela fait de l’application Waze le meilleur copilote que le conducteur devrait utiliser dans sa voiture. Nous avions parlé de dix millions d’utilisateurs français, au début, mais on croit que ce chiffre sera bientôt dépassé.

Historique de Waze depuis dix ans
En quelques mots, on peut appeler l’histoire de Waze : une réussite totale. Elle a commencé en 2006 avec un ingénieur israélien appelé Ehud Shabtai. Ce dernier n’était pas satisfait d’un GPS qu’il avait reçu en cadeau et il décide de créer une carte de navigation « gratuite et évolutive».
Son projet fut baptisé Freeman et fut, plus tard, une appli mobile LinqMap qui, lui, deviendra en 2009, ce que nous appelons aujourd’hui Waze. Depuis, l’application est disponible en France qui est son principal client. Un an après, Waze obtient 25 millions de dollars d’investissements. En 2011, elle compte 12 millions de téléchargements et 80 employés dont 70 en Israël et 10 dans la Silicon Valley.
En 2013 Waze évolue après son achat par Google qui y investit plus d’un milliard de dollars. Google n’était pas seul au moment du rachat, mais il y avait aussi Facebook et Apple.
Actuellement, Waze a 500 collaborateurs, 100 millions d’utilisateurs dans le monde dont 10 millions en France. La majeure partie des ingénieurs et développeurs travaille dans la Silicon Valley, mais le quartier général se trouve en Israël, à Tel-Aviv dans la tour Electra.

Un chauffard profite de sa connaissance du Code Pénal pour disparaître dans la nature


Ce chauffard ne manque pas d’imagination pour éviter d’aller en prison (du moins jusqu’à ce qu’on le retrouve). Car il savait que les portes de la prison étaient grandes ouvertes sur lui, suite à une course-poursuite avec les policiers et les gendarmes. En effet, il a fallu une grande mobilisation de plusieurs agents et de matériels pour mettre fin à la fuite de ce chauffard trop zélé. Mais sa connaissance du Code pénal l’a un peu aidé à prendre du temps avant que la porte de la prison se referme sur lui.
La raison de la course-poursuite ? C’est parce qu’il ne connaissait pas assez bien le Code de la route en roulant dans une voiture volée premièrement. Comme on s’y attendait, la voiture a été aperçue par des policiers au niveau de la place des Carmes à Limoges. Les agents de la force de l’ordre ont évidemment tenté de l’intercepter lui et ses quatre acolytes, mais en vain. Deuxièmement, les autres circonstances aggravantes (comme l’état d’ébriété, renversement d’un policier avec la voiture, désordre et désolation lors de sa fuite vers la ville de Panazol) s’accumulent et alourdissent les charges contre le chauffard. Il ne s’est arrêté qu’au barrage dressé par les gendarmes près de Saint-Léonard-de-Noblat en Haute-Vienne.
Mais tout ne s’arrête pas là, car, si la fuite sur le terrain s’était terminée, il a encore cherché une échappatoire dans le Code pénal. Quand bien même il a reconnu ses torts, il a invoqué  une demande de renvoi à la cour pour une analyse ADN sur le volant de la voiture volée. La demande a été acceptée par le tribunal et a été renvoyée le 26 avril dernier selon l’article 397-1 du Code pénal.
C’était la porte judiciaire que le chauffard a ouverte pour continuer sa cavalcade vers le soleil couchant. Le renvoi lui évite en effet la détention provisoire, mais, bien entendu, il ne s’est pas présenté au tribunal lors de son procès. Il s’ensuit alors un jugement par contumace et le verdict condamne le chauffard à 18 mois de prison fermes. Un mandat d’arrêt est évidemment lancé à son encontre, après il va prendre la direction de la prison pour purger sa peine.

NVEI (Nouveaux Véhicules Electriques Individuels) : Avis des français.


Les NVEI sont  en fait le fruit de la révolution pour trouver les moyens de déplacement plus écologiques et plus économiques dans les grandes villes. La trottinette, le vélo, les transports en commun, le hoverboard, etc. sont les plus populaires parmi ces véhicules économiques et écologiques. Leurs marchés se développent inexorablement, mais pour le moment les Français ne sont pas encore nombreux à les utiliser (3% de la part du marché).
Comme on donne toujours un nom aux nouvelles sorties high-tech et aux nouvelles tendances, on a donné à ces nouveaux véhicules le nom de Nouveaux Véhicules Electriques Individuels ou NVEI. De vocations écologique et économique leurs  moteurs électriques (alimentée par batterie) est un bon moyen de lutter contre la pollution. Leurs petites tailles peuvent diminuer considérablement le problème quotidien des embouteillages.
Comme ces nouveaux véhicules sont de tendances parmi le public, les Français sont donc de plus en plus nombreux à les apprécier. Il y aurait 17% (huit millions en nombre) qui pensent les utiliser dans un avenir plus ou moins proche.
Actuellement, il reste à régler un petit problème concernant la loi : à part la bicyclette ou la voiture de transport en commun, la loi sur les autres engins est encore un peu floue pour bon nombre d’utilisateurs. Certains roulent en effet sur la chaussée comme les voitures. Or, c’est évidemment faux, car ils doivent prendre le trottoir, à l’instar des piétons. La loi est la loi, mais il faut quand même prendre en compte que certains de ces véhicules peuvent atteindre la vitesse de 35 km par heure ! Oui,  c’est notamment le cas pour le Hoverboard, en principe, sa vitesse ne dépasse pas les 10km par heure (en dessous, il ne serait pas rentable), mais le Hoverboard  de type « prémiums »  peut rouler à une vitesse de …35 km par heure. Une telle vitesse est difficile, voire impossible pendant les heures d’affluence des piétons sur les trottoirs.
Dans le cadre de la loi, l’utilisation des NVEI exige aussi une assurance spéciale. Les utilisateurs doivent avoir une parfaite maîtrise de son véhicule, les assurances classiques des voitures ne couvrant pas les accidents provoqués par les trottinettes ou hoverboard électriques.
Dans notre denrier article, on a parlé d'un Renaul Espace V qui a démarré tout seul.

Affaire d’un Renault Espace V qui a démarré tout seul


Un certain François Jarrige ne pourra jamais oublier la date du 13 juillet 2015. Date à laquelle sa fille de 8 ans, au moment des faits, a failli perdre la vie. En effet, cette dernière se trouvait à l’intérieur de sa voiture Renault Espace V. Ce n’est pas le fait de se trouver dans ce genre de voiture qui est dangereux, mais c’est quand cette dernière démarre toute seule avec une petite fille de 8 ans à son bord.
Heureusement, il n’y a pas eu de victime quand bien même la voiture a dévalé une pente pendant quelques mètres Le père de la victime a évidemment porté plainte contre le constructeur et le tribunal va bientôt rendre son verdict sur cette affaire.


Chaque partie, plaignante et accusée, a engagé un avocat pour défendre sa cause. Pour celui de la victime (maître Jean-Paul Carminati) il y a eu deux défauts de fabrication : le frein à main a lâché et le moteur a démarré tout seul. Il a aussi fait remarquer que le fabricant a adressé quatre lettres de rappel au père de la victime en 18 mois.  La première est envoyée après la vente de la voiture incriminée, il s’agit d’une lettre de rappel pour réparer un défaut qui pourrait mettre en danger le propriétaire, ses passagers et les autres utilisateurs de la route. Après la réparation, la voiture Renault Espace V a été rendue à son propriétaire, mais cela n’a pas empêché le problème de se reproduire 20 jours plus tard !
Celui de Renault (maître Carlos Rodriguez) rappel à l’avocat de la victime que cette dernière n’a pas arrêté sa voiture en appuyant sur le bouton-stop en sortant de sa voiture. Il rappelle aussi que le plaignant n’a pas respecté les procédures pour la mise en marche du moteur. Ces procédures consistent à appuyer sur le frein, glisser la carte-clé dans sa fente, appuyer sur démarrer et de mettre le levier de vitesse en position Drive. Quand ces instructions sont bien suivies par l’utilisateur, le risque d’incident est quasiment nul. Et un dernier point soulevé par cet avocat de Renault: la victime n’a pas de preuve technique tangible  qui pourrait affirmer ses dires.
Rappel : notre dernier article a parlé de l'état des routes qui ne favorisent pas la sécurité routière

L’état des routes ne favorise pas la sécurité routière


Il est certain que la plupart des accidents mortels de la route sont dus aux mauvais comportements du conducteur. Mais il y a un facteur non négligeable qu’on a oublié de mentionner. Il s’agit de l’état de la route, des panneaux de signalisation et des marquages au sol.

D’après le constat de deux associations d’utilisateur, il se trouve que cet état est dans un état un peu critique. Les parts de ces mauvais états de la route dans les accidents mortels pourraient se situer à 47%.
 Prenons par exemple les panneaux de signalisation : si on ne connait pas très bien ce qu’ils indiquent, on préfère ne pas savoir les conséquences qui sont souvent mortelles. C’est en 2014 que l’état du réseau routier s’est beaucoup détérioré. Ceci est probablement dû à la manque d’entretien et du vieillissement des infrastructures routières.

C’est pourquoi l’association « 40 millions d’automobilistes » a alerté les responsables concernés pour remédier à ce problème qui touche la vie des usagers de la route. Il a donc lancé une opération appelée « j’ai mal à ma route ». Cette opération consiste à donner la liste des routes et des panneaux de signalisation en mauvais états dans toute la France. Ce qui a permis de recueillir plus de 31 000 remarques des utilisateurs entre novembre 2015 et mars 2016. L’opération a aussi permis de nommer les trois routes les plus mauvaises dans chaque département français.
La statistique de l’opération est évidemment envoyée au Ministère des Transports et au Délégué interministériel à la sécurité routière.

L’association de préciser que le manque  ou l’absence d’entretien pendant 20 ans rendrait la route hors d’usage. Elle ajoute aussi que 87 % du transport des personnes et des marchandises sont assurés par le réseau routier. On peut donc aisément imaginer les retombées économiques si l’état des routes se dégrade encore. Notez que ce sont les routes départementales qui se dégradent le plus dans le réseau routier

Des petites voitures en promotions


Les propriétaires des citadines peuvent se réjouir, car il y a actuellement, des petites voitures en promotion. L’organisateur de cette promotion a même proposé une prime à la casse. En accumulant ces avantages, le client peut gagner beaucoup : une voiture neuve, la prime à la casse, et les offres du constructeur.
Cette prime à la casse est de 1000 euros pour les voitures essence ayant plus de 20 ans et les voitures diesel de plus de 16 ans. Ces prix peuvent être doublés pour les foyers non imposables.
Mais pour ceux qui attendent ou qui hésitent encore, il faut signaler que cette promotion ne durera pas au-delà du 31 mars. Il s’agit aussi d’un prix minimum d’une voiture dont les équipements sont réguliers. Une remise de 1200 € est offerte pour l’achat de ces citadines, et 900 € si la voiture est reprise.
Voici la liste de ces voitures citadines en promotions :

  • Citroën C1 avec trois portes et 68 chevaux. Citroën donne 1160€ pour les voitures sorties avant 2006. N’oubliez pas la prime à la casse de 1000 € du gouvernement. La voiture est équipée : d’une climatisation, de la radio, d’une vitre avant électrique, d’un ordinateur de bord, une banquette qu’on peut fractionner.

  • Fiat Panda : les remises de 1200 €, 1000 euros en cas de reprise, et la prime à la casse de 1000€ sont offerts. Ses équipements sont : la climatisation manuelle, la radio, une banquette arrière de 3 places. En tout, il y a 5 places de 3,65m.

  • Ford Fiesta : les citadines Ford Fiesta bénéficient d’une remise de 3500 €, 1000€ en plus si la voiture a plus de 16 ans, plus la remise de 1000€ du gouvernement.

Ce sont ces trois premières citadine que nous donnons les détails mais il y a encore six marques et modèles de voitures, dont la : Hyundai i10, le Nissan Micra, la Peugeot 208, la Renault Clio, la Suzuki Ignis, la Volkswagen Polo.
En parlant de voiture autonome nous parlions justement, dans notre dernierarticle, d'une voiture Tesla qui a perdu ses freins en tentant de faire une course sur un circuit.

Une voiture Tesla model 3 perd ses freins sur un circuit


La voiture autonome Tesla Model 3 ou toutes ses semblables n’ont pas encore la capacité d’affronter les courses sur les circuits automobiles. Et les raisons sont  multiples : parce que les voitures adaptées à ces circuits sont spécialement conçues pour ce type de sport. Mais le propriétaire d’une voiture Tesla  Model 3 a quand même tenté l’expérience à ses dépens.
On connaît l’engouement des Français pour ce modèle de voiture et pour les voitures autonomes, en général. Mais,  pour ce propriétaire de voiture Tesla Model 3, le coup en vaut la peine, quitte à sacrifier sa voiture, et c’est le frein qui n’a pas, évidemment, supporté les efforts trop extrêmes pour lui. Il n’a fait que 15 km dans le circuit avec une vitesse « phénoménale » pour sa voiture.
Il va sans dire que, même si ce type de voiture est l’avenir de la mobilité dans le futur, elle est encore dans la catégorie des voitures classiques, c'est-à-dire non adaptées aux courses dans les circuits pour rallye. Parce qu’elle ne suit pas les critères spéciaux des voitures de course : ses freins, son système de refroidissement, sa suspension, etc. sont loin pouvoir supporter les violents traitements pendant la course. Notons que son Tesla Model 3 est nouvellement acquis et, durant les quinzaines de kilomètres  qu’elle a parcourus, les freins ont lâché, ôtant ainsi à son propriétaire une chance de gagner ou de finir, au moins, la course.
Le résultat est prévisible d’après ce que nous avons parlé au début de cet article concernant l’incapacité de la voiture Tesla Model S3 à affronter le circuit. Il lui fallait en effet une grande vitesse et rouler une piste qui monte et descend fréquemment. Mais il faut quand même signaler que la voiture en question a accompli un exploit en roulant pendant les 15 km.
en parlant de course et de circuit, n'oubliez pas que la route n'est pas une piste pour le sport automobile, et que vous risquez gros, soit une majoration de 1875 € si vous utilisez la voiture de votre société pour le faire.

Majoration à 1875 € du PV pour non désignation


Le PV pour non-désignation a déjà fait parlé de lui, dès son mis en œuvre. Et voilà que les  officiers chargés de leurs applications ont maintenant ordre d’entériner les majorations. Notons que l’amende de 450 € est déjà assez lourde pour la majorité de l’opinion (si l’amende est payée dans un délai très court).  Donc, si on y ajoute la majoration relative à un paiement qui n’a pas respecté le délai normal, l’amende va monter à 1875 €. Cette amende arrivera bientôt dans les entreprises.

Comme nous le disions un peu plus haut, le PV pour non-désignation de 450€ a beaucoup de mal à passer chez les entreprises qu’elles soient grandes ou petites. Elle risque donc de ne pas trouver de porte d’entrée quand elle est majorée et passe à 1875 €. Rappelons que le PV pour non-désignation concerne les employés les entreprises qui ne dénoncent pas leurs employés qui ont commis une infraction au code la route au volant d’une voiture de la société. Au cas où la société ne dénonce pas l’employé fautif, elle risque de payer une amende de pouvant aller jusqu’à  1875 €, si elle n’est pas payée dans un délai de 30 jours. Si avant, cela restait seulement sur le papier, maintenant c’est devenu réel, les officiers du ministère ont en effet reçu l’ordre de l’appliquer.

Or, même si un contrevenant fait une réclamation, l’OMP  le rejette systématiquement, ce qui ne manque pas d’attirer sur la France la foudre de la Cour Européenne des Droits de l’Homme.
Conséquences : des entreprises pourraient faire faillite à cause des centaines de PV pour non-dénonciation qu’elles doivent payer. Des avocats trouvent cette loi scandaleuse, anticonstitutionnelle et elle n’est même pas encore validée par Le Conseil Constitutionnel.
Si vous avez manquez notre dernier article, il parle des 28 présidents de départements qui sont opposés au décret de limitation de la vitesse à 80km par heure.